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COMPARATIF DE L EPOQUE

Aston DB7 Vantage comparatif Dans la famille des sportives à 400 chevaux. Je voudrais la petite dernière, la 911 Turbo. Bonne pioche : la plus mythique des Porsche (cinquième du nom) entame ces jours-ci sa commerciatsation sur le sol français. Excellente occasion de ta confronter aux deux autres monstres sacrés de la catégorie : Ferrari 360 Modéna d'une part, Aston Martin DB7 d'autre part Que peut faire un "simple" six cylindres, biturbo sort hL face a de si prestigieux V8 ou V12 ? (essai de Paul Belmondo, autoplus juillet 2000) Moi qui n'ai jamais été un fan des 911 en général, et de la Turbo en particulier du fait de son caractère parfois trop "bestial", j'avoue avoir été bluffé par cette dernière version. Quel outil ! A bord, aucun bruit. Du confort, de la douceur pour toutes les commandes, de la puissance à tous les étages bien sûr, mais surtout, une incroyable facilité de conduite. Jusqu'où les ingénieurs de Stuttgart pourront-ils aller dans ce sens ? Voilà une auto qui dépasse semble-t-il les 300 km/h (je n'ai pas vérifié...), qui accélère aussi fort qu'elle freine (c'est dire !), qui tient la route comme une voiture de course, et qui se montre aussi facile à conduire qu'une petite Clio... D'ailleurs, que ce soit à propos de la nouvelle Porsche, de la Ferrari ou de l'Aston Martin, la première question qui vient a l'esprit après essai est toujours la même : comment pourra-t-on faire mieux ? Sauf à envisager de cracher des flammes entre deux feux rouges et de se déplacer sur coussin d'air pour encore plus de confort, chacune de ces autos donne déjà l'impression d'avoir atteint les limites de la physique et de ('humainement supportable. Et pourtant... Machines à voyager Le temps de compter 4 et me voilà à 100 km/h. A10, je frise les 200, et il me reste deux vitesses à enclencher. La climatisation automatique distille un rafraîchissant 18°. Pas de bruit, juste une douce musique sur l'autoradio. La di- rection et mon siège m'informent fidèlement de l'état de la route et de l'équilibre de ma Porsche. Dehors, le paysage défile, tranquille. Je suis zen. Trop peut-être. Ce monde manque de passion. Alors me prend l'envie de continuer le voyage aux commandes d'un vaisseau qui offre des sensations plus tactiles : l'Aston DB7. Quelle ambiance à bord ! Long capot devant les yeux, atmosphère ouatée, parfum délicieux, du cuir, du bois, du chrome, mais très vile, j'en perds là aussi la notion de vitesse. Le V12. onctueux à souhait, me propulse rapidement à des allures que seul le manque d'efficacité du freinage me permet d'évaluer correctement. Agaçant. Cet univers de rêve serait-il lui aussi privé de perfection ? Pas sûr : a. bord de la Ferrari, les sensations les plus folles peuvent enfin s'expnmer. Au premier coup de gaz, on ne sait déjà plus quel cadran indique la vitesse... Qu'importe, avec e*e, on baisse la vitre et on écoute le V8 hurler...A pleurer Oe bonheur, ou à pousser prématurément â la retrai- te un responsable des normes 0e bruit des voitures. C'est selon. Comme dans la Porsche, les accélérations et les freinages sont epoustoutlants. au point que sur circuit, les lignes droites n'existent plus ; on saute de virage en virage. Quant à la route, la plus fluide des voies de circulation vous donne encore l'impression de rouler dans les embouteillages... Un autre monde vous dis-je. Question de philosophie Du rêve, ces trois machines en distillent donc à un niveau au moins aussi élevé que leur prix. Reste que pour les heureux propriétaires, il conviendra de ne pas se tromper sur la vocation et la philosophie de chacune. La Ferrari s'adresse très clairement aux inconditionnels de la marque et autres passionnés de sport. C'est la plus sportive dans son approche (moteur apparent, boîte F1 â commandes séquentieies au volant), et dans sa réalisation (suspension ferme, aucun roulis en virage, etc.). Une auto qu'il ne sera pas raisonnable d'utiliser au quotidien, et avec laquelle il faudra faire un certain nombre de concessions. L'Aston Martin est à l'opposé. Elle s'inscrit davantage dans l'esprit Grand Tourisme, offrant un niveau de confort égal ou supérieur à ses performances. L'ambiance a bord est bourrée de charme, atypique, à l'image du bouton démarreur sur la planche de bord ; très sympa. En revanche, il me semble que son exclusivité ne dort pas excuser certaines lacunes. La position de conduite s'avère en effet inconfortable, alors qu'il s'agit justement de la plus "routière" des trois. De même, la finition devrait être impeccable, alors que l'on y trouve par exemple tes serrures de portes d'une banale Ford Fiesta ! L'aspect artisanal peut avoir son charme, certes, mais je pense qu'il n*a plus cours aujourd'hui, surtout à ce niveau de prix. La nouvelle 911 Turbo se situe entre les deux. Elle conjugue à merveille sportivité exacerbée et confort royal. L'ancienne version se pilotait, celle-ci se conduit... Malgré sa puissance extraordinaire en effet. le moteur se montre très soupte. tes commandes on ne peut plus douces à utiliser, et son équilibre routier n'appelle aucune critique. Et comme depuis l'apparition de la dernière version atmosphérique (la 996), la position de conduite est excellente et la finition irréprochable. En plus d'être sportive, c'est une vraie voiture de luxe Quelle ambiance ! L'Aston dégage un charme tout britannique auquel il est difficile de tester Insensible. Cuir, bois, chrome, rien ne manque. Notez le boulon démarreur G qui donne vie au VI2. Comme pour ses rivaler '-boite est à six rapports (une transmission Touch Tronic est disponible pour 50 000 F!). Gros regret la position de conduite est inconfortable, du tait du volant trop bas et du manque d'espace.
http://twitter.com/astonmartindb7v

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